Soigneur animalier, spécialisation Équine

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Devenir soigneur animalier est devenu depuis quelques années une très grande tendance. Toutefois, pour pouvoir exercer ce genre de profession, l’amour des animaux ne suffit pas. En effet, suivre des formations adéquates est exigé. Parmi les différentes formations présentes dans une école de soigneur animalier, l’option équine est l’une des plus populaires. La raison ? Travailler avec les animaux c’est tentant, mais l’enthousiasme se voit double quand il s’agit des chevaux.

 

Le programme de la formation équine

 

Les cours de l’option équine immergent les apprentis en totalité dans le monde des équidés.
Dans un premier temps, ils s’instruisent sur la morphologie et les critères zootechniques de toutes les races de chevaux existants afin d’être à même de les différencier.

Toujours dans le cadre de cette étude approfondie des chevaux, ils examinent les particularités physiologiques et pathologiques de l’animal afin de pouvoir répondre aux questions qui s’y rapportent : alimentation des chevaux, anatomie, etc. Ils suivront une formation afin de comprendre les comportements des chevaux.

Mais encore, les apprentis du métier de soigneur animalier abordent les multiples maladies infectieuses et parasitaires qui peuvent toucher ces bêtes dans le but de pouvoir apporter, le cas échéant, des solutions efficaces pour y remédier.

Ils apprennent également les bases rudimentaires des premiers soins en cas de maladie d’un cheval (désinfection, soins d’urgence, etc.), et se formeront aussi aux différents soins et examens plus poussés tels la radiologie, les examens de laboratoire, l’échographie, la stérilisation, les intoxications).

Les réglementations et les diverses démarches administratives aux diverses activités liées au monde équine feront également partie de la formation.

 

Se former est plus une obligation qu’une nécessité

 

Prendre soin des équidés, telle est la principale mission d’un soigneur animalier ayant choisi l’option équine. Ainsi, ce dernier veille au bien-être de l’animal dès même qu’il est encore dans le ventre de sa mère. En effet, c’est l’auxiliaire de santé animale spécialisé en soin équin qui est responsable du suivi gynécologique d’une jument enceinte. Le jour de la naissance, sa présence est obligatoire. Ainsi pour pouvoir mener à la perfection cette tâche, il est indispensable de suivre une formation adéquate.

Pour rappel, c’est uniquement en prenant part à un cours axé sur le monde équin que l’on peut bénéficier d’une maîtrise des sciences médicales et animales exigées dans ce milieu.

C’est également en suivant une formation que l’on peut développer sa connaissance d’équidés et de leur environnement.

Devenir soigneur animalier spécialisé en chevaux n’est en tout cas possible que moyennant un institut proposant ce cursus, et de nos jours, ils sont encore en faible effectif.

 

Conditions de travail agréable, rémunération attrayante

 

Le métier offre en général un cadre de travail agréable. Mais pour travailler avec les chevaux, une grande passion pour eux et une patiente optimale sont deux éléments à ne pas minimiser.

Notons aussi que parmi tous les secteurs animaliers, celui-ci est l’un des rares à enregistrer un taux d’embauche élevé et il y existe une multitude de débouchés possibles : vétérinaire, palefrenier soigneur, dentiste équin, sellier, maréchal ferrant, sellier, cavalier soigneur, groom, responsable de haras ou éleveur, accompagnateur équestre…

Les soigneurs animaliers travaillant auprès des chevaux gagnent entre 1.500 euros et 5.800 euros par mois.

 

Zoom sur le métier du cavalier soigneur

 

Le soigneur animalier expert en chevaux qui exerce en tant que cavalier soigneur doit faire preuve d’une polyvalence irréprochable et être robuste à souhait. À noter, cependant, que ce poste est aussi fait pour les femmes : être soigneuse animalière et exceller en matière des équidés est tout à fait possible.

La mission d’un cavalier soigneur consiste à assurer que l’animal profite au quotidien d’un total bien-être. Il ou elle aura donc pour rôle de le nourrir, et de prodiguer des soins vétérinaires qui n’exigent pas la présence d’un vétérinaire professionnel.

Sanctionné d’un CAPA en soin des équidés, le cavalier soigneur assure également l’entretien et le nettoyage des écuries ainsi que des outillages qui y sont stockés. Question salaire, un cavalier soigneur touche mensuellement dans les 1.450 euros.

 

L’accompagnateur équestre, un autre débouché passionnant

 

L’accompagnateur équestre est la personne en charge d’assister les groupes de cavaliers qui font des randonnées à cheval. Pour ce faire, il respecte les règles d’hygiène et de sécurité. Ce professionnel travaille surtout dans le secteur touristique et c’est lui qui est en charge de la préparation des chevaux et de la proposition des parcours de randonnées. Sa profession s’exécute le plus souvent en plein air : en haute montagne, en forêt, etc.

Quotidiennement, avant d’accompagner les visiteurs à une longue promenade à cheval, l’accompagnateur équestre s’occupe des équidés. Sa mission ? Nettoyer les box, nourrir les chevaux et brosser leurs poils.

Par la suite, il examine son programme de randonnée afin de préparer les chevaux : c’est lui qui est responsable de l’installation des selles et des harnachements. L’accompagnateur équestre est plus un animateur touristique qu’un soigneur animalier.

Durant les promenades, il joue également l’encadreur et veille régulièrement à la sécurité et au bien-être des randonneurs. Évidemment, il conte aussi aux visiteurs les valeurs touristiques et les atouts majeurs du site parcouru.

L’ avantage de ce métier pour les amoureux des chevaux est qu’ils sont tout le temps en compagnie de leurs bêtes préférées. Mais encore, ils font réellement de leur passion leur travail.
Le revers de la médaille est que les randonnées ne se pratiquent pas toute l’année, mais de manière saisonnière. Il est donc impossible d’en faire une profession fixe. Le salaire varie de 1.050 euros à 1.300 euros.

 

 

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